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Semences Canada retient les services de Trish Jordan pour poursuivre le développement du concept de l’ISSB.  

OTTAWA –, 21 mai 2024 – Trish Jordan, une professionnelle reconnue dans les domaines de l’agriculture et de la communication, a été choisie pour continuer à développer le concept de l’ISSB.  

En vertu de circonstances personnelles, le Dr Erin Armstrong n’est pas en mesure de continuer ses consultations et transfèrera ses recherches à Trish Jordan. Cette décision souligne notre engagement à soutenir l’industrie en améliorant continuellement la réglementation des semences et en nous concentrant résolument sur nos objectifs.    

La véritable passion de Trish Jordan est l’agriculture. Elle a toujours été passionnée par l’industrie. Elle est agricultrice et porte-parole de l’agriculture depuis de nombreuses années. Elle a établi des relations et des réseaux solides avec les intervenants du secteur agricole, les agriculteurs et le grand public. Dans son rôle de communicatrice, elle a pu combler les différences et promouvoir la compréhension au sein de cette communauté diversifiée. Trish est experte dans l’art d’engager des conversations sur l’agriculture moderne avec ceux qui se posent des questions à ce sujet.    

Le travail de Jordan continuera à s’appuyer sur le travail du Dr Erin Armstrong, en se concentrant sur l’évaluation des besoins du secteur des semences et de ses parties prenantes. Les produits attendus de Jordan comprendront l’élaboration d’un modèle complet, notamment le mandat, la portée, la structure représentative et la gouvernance, ainsi qu’un calendrier conseillé pour le développement.   

” Compte tenu de la réputation de Trish dans toute l’industrie agricole en tant que spécialiste dévouée de la résolution de problèmes et conseillère en communications stratégiques, nous sommes convaincus qu’elle apportera la structure et l’indépendance nécessaires pour assurer une conclusion fructueuse “, déclare Barry Senft, PDG de Semences Canada. 

Au cours de sa longue carrière dans l’agriculture, Trish a travaillé pour Bayer Crop Science en tant que partenaire commerciale principale, Affaires gouvernementales et industrielles ; pour Monsanto en tant que directrice, Affaires publiques et industrielles ; et dans des rôles de communication de haut niveau pour la Commission canadienne du blé, la Banque de céréales vivrières du Canada et l’Alberta Wheat Pool. Trish est diplômée d’un baccalauréat en anglais de l’Université de Western Ontario et d’une maîtrise en communications de l’Université de Calgary.  

Le concept d’organe consultatif, que Semences Canada a introduit lors de son assemblée générale annuelle de 2022, se présente comme un groupe permanent d’intervenants du secteur des semences et des grains qui peut conseiller directement l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA). Le groupe permet également une plus grande diversité et transparence dans la prise de décisions et il prévient les conflits d’intérêts qui pourraient survenir entre la prestation de services et l’établissement de normes. 

« La capacité des agriculteurs à accéder aux progrès technologiques est un résultat essentiel d’un système réglementaire efficace. Le concept de l’organe consultatif est de recommander des modifications réglementaires à l’ACIA pour qu’elle les examine et les mette en oeuvre en temps opportun; le processus actuel est chronophage et peut priver les agriculteurs d’un avantage concurrentiel », déclare Barry Senft, PDG de Semences Canada. 

Semences Canada a plaidé en faveur d’une réorientation des activités opérationnelles et techniques de la modernisation du règlement sur les semences (MRS) vers des questions susceptibles d’avoir une incidence importante sur l’ensemble de l’industrie agricole, telles que les cadres d’enregistrement des variétés et les besoins nationaux en matière d’assurance de la qualité des semences. Le groupe consultatif indépendant devrait prendre en charge les détails techniques et opérationnels sur une base continue, de sorte qu’ils ne soient pas liés au calendrier de consultation sur la MRS. L’organe consultatif devrait être indépendant de toute association industrielle existante et il devrait rendre des comptes directement à l’ACIA. Le mandat de l’organe consultatif comprendrait la politique relative au règlement sur les semences, les normes et les modifications des parties du règlement qui sont incorporées par référence. Il ne faut pas se limiter à une période de cinq ans pour s’assurer que notre réglementation est adaptée et répond aux besoins d’un secteur en constante évolution. 

Si tu as des idées ou des commentaires, n’hésite pas à contacter Trish Jordan à : TrishLJ@shaw.ca 

 

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Semences Canada est le principal porte-parole du secteur des semences au Canada. Nous représentons les analystes et laboratoires de semences, les obtenteurs, les distributeurs, les cultivateurs, les transformateurs, les détaillants, les fournisseurs de services et tous les autres intervenants dans la chaîne de valeur des semences, d’un océan à l’autre. Notre mandat est de soutenir la croissance du secteur des semences au Canada et dans le monde entier, en mettant l’accent sur l’innovation en matière de sélection végétale, la modernisation de la réglementation des semences, le commerce international, la création de valeur et les droits des obtenteurs. En savoir plus sur Semences Canada (semences-canada.ca).  

Desmandes des medias : 

Pour les demandes de renseignements des médias, veuillez communiquer avec Lise Newton, Directrice, Communications et Relations Gouvernementales : lnewton@seeds-canada.ca   

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Réponses de Semences Canada au sondage de l’ACIA

La modernisation du règlement sur les semences (MRS) a été présentée comme l’occasion pour le secteur agricole canadien de moderniser la réglementation sur les semences et de permettre au secteur des semences de mieux fournir les produits de semences commerciaux dont les agriculteurs et les marchés céréaliers ont besoin pour réussir à l’avenir. Semences Canada, l’organisation nationale de la chaîne de valeur des semences, a consulté ses membres et les parties prenantes depuis avant même l’ouverture de la fenêtre de consultation sur la MRS, dans le but de transmettre avec précision les besoins du secteur et de représenter la diversité des opérations, ainsi que de rationaliser la législation de façon à ce que le coût de la réglementation soit proportionnel au risque atténué, tout en s’efforçant de trouver un mécanisme pour des mises à jour plus opportunes et moins gourmandes en ressources à l’avenir.

Semences Canada est le principal porte-parole du secteur canadien des semences, représentant les analystes et laboratoires de semences, les obtenteurs, les distributeurs, les cultivateurs, les transformateurs, les détaillants, les fournisseurs de services et tous les autres intervenants dans la chaîne de valeur des semences, d’un océan à l’autre. Nous nous engageons à soutenir la croissance du secteur des semences au Canada et dans le monde, dans le but de promouvoir des systèmes alimentaires prospères, des environnements durables et des entreprises prospères. Fournir de l’innovation, c’est le travail de nos membres. Afin de réussir dans cette tâche, il est essentiel de maintenir le coût de la fourniture de semences de qualité aussi bas que possible. Les agriculteurs savent ce qu’ils attendent du système de semences en matière de tests et d’informations, et ils savent qu’il existe un point d’optimisation où les mesures prises au-delà de ce point ne sont pas rentables. En fin de compte, tous les coûts sont répercutés sur l’agriculteur – le preneur de prix – et le secteur des semences prend cela au sérieux. Si les agriculteurs réussissent, nous réussissons aussi. Naturellement, l’inverse est également vrai.

La consultation de l’ACIA sur la modernisation du règlement sur les semences pour l’hiver 2024 (à l`exception des pommes de terre de semence) a été ouverte pour recueillir les commentaires le 9 février. Ce sondage en ligne porte sur les sujets du groupe de travail sur la modernisation du règlement sur les semences (MRS) : l’inscription des variétés, les essais de semences, les semences communes et les exportations et importations de semences. Elle inclut également les alternatives qui ont été soumises par le groupe de travail sur la MRS. Mardi, les membres recevront les réponses au sondage organisationnel de Semences Canada, qu’ils peuvent adapter à leur soumission

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Pendant que certains se demandent s’ils peuvent résister à la chaleur du MRS, Semences Canada consulte le secteur avec une tête froide

OTTAWA — Pendant que certains se préparent à être dans la ” chaise chaude” tout en grignotant des collations épicées, Semences Canada s’engage activement, avec une tête froide, dans la consultation  et l’écoute des membres  de notre chaîne de valeur et des intervenants sur ce que nous considérons une question sérieuse ayant des répercussions financières considérables pour le secteur des semences et pour les agriculteurs.

Semences Canada encourage les occasions qui permettent de poser des questions difficiles et de répondre de façon réfléchie et professionnelle aux questions et aux opinions sur ce sujet critique et sérieux. Nous restons déterminés à garantir que les exigences du secteur et la diversité de ses activités soient convenablement représentés.

Semences Canada a abordé la MRS en tenant compte du coût de la réglementation et en veillant à ce que celle-ci favorise l’existence d’opérations diverses.  Dans un souci de valorisation de la diversité des systèmes de culture canadiens, Semences Canada a initialement avancé la proposition du concept d’un ISSB. Après avoir consulté les membres et les parties prenantes, ce concept a évolué pour devenir un conseil consultatif de l’industrie indépendant, inclusif ayant une portée plus large.

Semences Canada envisage la création d’un conseil consultatif qui s’occuperait de tous les aspects de la réglementation et de la politique en matière de semences, depuis les développeurs de semences jusqu’aux utilisateurs finaux, et notamment les agriculteurs. Ce groupe constituerait une source de commentaires spécifiques à l’industrie pour l’ACIA sur les règlements et les politiques en place. Il émettrait des avis sur les services de réglementation confiés à d’autres fournisseurs de services et recommanderait des modifications aux normes établies en vertu du règlement sur les semences, notamment les normes de certification des cultures de semences, dont l’ACPS possède le pouvoir d’établir en vertu d’un accord vieux d’un siècle.

Semences Canada a bénéficié du soutien des membres et des intervenants pour le concept d’un organisme consultatif indépendant, et les décideurs ont témoigné un intérêt marqué à cet égard. Nous avons engagé une consultante indépendante ayant une connaissance de l’ensemble de la chaîne de valeur, pour développer davantage le concept, ceci inclut des recherches sur des conseils similaires dans d’autres domaines réglementaires et sur leur succès.

Semences Canada a tenu une première session d’engagement des membres le 4 mars, au cours de laquelle les membres ont été invités à discuter de ce sondage et à faire part de leurs commentaires. À la suite de la session d’engagement, d’autres rencontres individuelles ont eu lieu avec les membres. Sur la base de ces premiers commentaires des membres, nous avons élaboré quelques ébauches de réponses afin de faciliter la consultation. Nous tiendrons une deuxième session virtuelle d’engagement des membres le 28 mars. Nous prendrons en compte les commentaires pour orienter nos recommandations finales, qui seront rendues publiques et utilisées pour informer la soumission organisationnelle de Semences Canada.

Semences Canada a hâte de partager ses réponses au deuxième sondage hivernal de l’ACIA en avril.

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Semences Canada est le principal porte-parole du secteur des semences au Canada. Nous représentons les analystes et laboratoires de semences, les obtenteurs, les distributeurs, les cultivateurs, les transformateurs, les détaillants, les fournisseurs de services et tous les autres intervenants dans la chaîne de valeur des semences, d’un océan à l’autre. Notre mandat consiste à favoriser la croissance du secteur des semences au Canada et dans le monde, en faisant porter nos efforts sur l’innovation en sélection végétale, sur la modernisation de la réglementation, le commerce international, la création de valeur et la protection des obtentions végétales.

Demandes des médias :

Pour les demandes de renseignements des médias, veuillez communiquer avec Lise Newton, Directrice, Communications et Relations Gouvernementales et Lauren Comin, Directrice, Politiques.

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Annonce des lauréats du Prix Marie-Greeniaus 2020

Ottawa – Semences Canada a le plaisir d’annoncer les lauréats du Prix Marie-Greeniaus pour réalisations exceptionnelles 2020. ” Au nom de Semences Canada, j’aimerais féliciter Chantal Lecavalier de Sollio Agriculture et Morgan Webb de Seed Check Technologies Inc., qui ont reçu le prix Marie-Greeniaus 2020 pour réalisations exceptionnelles”, déclare Lorne Hadley, directeur des relations avec les membres.

Le prix pour réalisations exceptionnelles de la AASCC a été créé en 2005 pour reconnaître les membres analystes de semences qui ont apporté une contribution importante au professionnalisme de la science des semences, aux essais de semences, à l’éducation, au leadership, à la recherche et à la croissance de la communauté de l’industrie des semences. Le prix est connu sous le nom de Marie Greeniaus Outstanding Achievement Award après avoir été renommé en 2006. 

“L’annonce prévue des lauréats du Prix Marie Greeniaus pour services insignes 2020 n’a pas eu lieu en raison de la pandémie, et c’est pour remédier à cette situation que nous faisons cette annonce aujourd’hui. Nous sommes également impatients de les honorer lors de notre Assemblée générale semestrielle virtuelle le 20 novembre 2023”, a ajouté M. Hadley.

À propos des lauréats

Chantal Lecavalier : Chantal est une participante dévouée, passionnée par la performance et l’agriculture. Chantal est à l’emploi de Sollio Agriculture depuis 35 ans. En tant que directrice de la qualité des semences, elle gère le laboratoire de semences, le service à la clientèle et les opérations du réseau. Ses collègues la reconnaissent pour sa grande rigueur, son enthousiasme et son approche humaine.

Elle a acquis au cours des années une grande expérience dans le secteur des semences. Elle a notamment travaillé sur l’analyse et la classification des semences, sur les opérateurs GB et GI et sur l’audit ISO. Elle a également siégé à de nombreux comités, dont celui de l’Association canadienne des analystes de semences commerciales (ACASC), dont elle a été la plus récente présidente. Chantal est un leader dans l’industrie des semences au Québec et a une longue histoire de défense des analystes et de l’industrie des semences. Elle a joué un rôle déterminant dans la création d’un poste régional pour le Québec au sein du conseil d’administration de la ACASC et a assuré la participation des analystes de semences francophones au sein de l’association et de l’industrie.

Grâce à ses nombreuses fonctions, Chantal a acquis une vaste compréhension de l’industrie des semences, notamment des finances, de la gestion, de l’importation et de l’exportation, des lois et des règlements. Chantal est membre du comité directeur des essais de semences et de l’assurance de la qualité de Semences Canada. Elle est reconnue pour son expérience, son expertise et son engagement envers l’excellence dans la promotion et la croissance du secteur des semences au Canada.

Morgan Webb : Morgan a été élevé dans une famille d’agriculteurs, d’agronomes et de botanistes sur une exploitation bovine et laitière dans les contreforts du sud de l’Alberta. Il a obtenu son diplôme avec mention au Olds College, avec une spécialisation en gestion des ressources du sol. Morgan a déménagé à Edmonton pour travailler sur les essais de recherche sur la sélection du canola de Pioneer Hi-Bred Production. Il a ensuite rejoint le laboratoire de semences de United Grain Growers pour y travailler en hiver. Morgan était autodidacte et a obtenu l’accréditation complète de l’ACIA en 1995.

Il a travaillé pour 20/20 Seed Labs, où il est devenu chef de laboratoire au cours des huit années qu’il y a passées. En 2002, il a été l’un des membres fondateurs de Seed Check Technologies Inc., un laboratoire d’essais de semences entièrement accrédité situé à Leduc, en Alberta. Morgan est un classificateur de semences accrédité, un évaluateur de la conformité des importations de semences et un inspecteur de cultures depuis plus de 30 ans. Il a formé des centaines de classificateurs de semences à Seed Check et en collaboration avec CSI/Semences Canada.

Il a siégé au conseil d’administration de l’Association canadienne des analystes de semences commerciales (ACASC) pendant plus de 20 ans en tant que président, directeur de l’Ouest, membre du comité d’examen et du comité d’arbitrage et de recherche. Il a siégé aux conseils consultatifs de l’ISST, de l’ICS et des grains de semence, ainsi qu’aux comités de l’ACIA, du MRS et de l’ACPS.

Semences Canada est le principal porte-parole du secteur des semences au Canada. Nous représentons les analystes et laboratoires de semences, les obtenteurs, les distributeurs, les cultivateurs, les transformateurs, les détaillants, les fournisseurs de services et tous les autres intervenants dans la chaîne de valeur des semences, d’un océan à l’autre. Notre mandat consiste à favoriser la croissance du secteur des semences au Canada et dans le monde, en faisant porter nos efforts sur l’innovation en sélection végétale, sur la modernisation de la réglementation, le commerce international, la création de valeur et la protection des obtentions végétales.

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Bilan du congrès annuel 2023 de Semences Canada

Le 20 juillet 2023 – Des analystes, développeurs, producteurs, distributeurs et détaillants de semences de tous les coins du pays ont convergé cette année vers St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador) pour assister, du 10 au 12 juillet, au congrès annuel de Semences Canada, dont le thème mettait en équation l’innovation semencière et la durabilité.

« Qu’il s’agisse des ruptures d’approvisionnement en produits alimentaires mises en relief par la pandémie ou des phénomènes climatiques dont la fréquence et la gravité ne cessent d’augmenter, nous avons tous été touchés par ces perturbations. Cette période inédite a fait ressortir le rôle stratégique des technologies des semences. Je pense que nos membres, nos cadres et notre personnel conviendront avec moi que nous prenons au sérieux notre responsabilité à l’égard de solutions durables, ce qui consiste entre autres à plaider en faveur d’un environnement propice à l’innovation et d’un accès rapide aux technologies. Les discussions tenues pendant le congrès – notamment au sujet de la durabilité et de la modernisation de la réglementation – nous ont été d’une grande utilité pour la planification de nos activités des prochains mois », a déclaré la présidente de Semences Canada, Ellen Sparry.

La durabilité au cœur des préoccupations
Le directeur de l’Arrell Food Institute de l’Université de Guelph, Evan Fraser, Ph. D., a prononcé une communication éclairante sur les défis de l’alimentation mondiale durable et les occasions pour le Canada et le secteur des semences, mentionnant que la solution passait par la science et la technologie, de même que par les politiques, l’éducation et des modifications de l’économie.

Pour connaître les impressions de ses membres sur son plan d’action provisoire pour la durabilité, Semences Canada l’avait distribué avant la rencontre. Lors du congrès, l’assistance a eu droit à un survol du plan d’action, qui comprend quatre axes d’intervention : promouvoir l’innovation génétique et la contribution des semences à la durabilité; catalyser, faciliter et soutenir des conversations et des initiatives sur la durabilité dans le secteur des semences; forger des alliances pour augmenter la portée de nos messages; et produire des outils devant aider les membres à adopter les pratiques les plus susceptibles de verdir la production et l’offre de semences et de technologies connexes.

A également eu lieu lors du congrès un débat d’experts animé par le Seed World Group, où cinq chefs de file de l’industrie ont parlé des implications de la durabilité pour leurs activités et de l’importance pour notre secteur de s’impliquer sur ce front.

Après le débat, on a divisé l’assistance en groupes afin de connaître ses impressions sur le plan d’action et aider Semences Canada à tracer la voie pour la suite des choses. Le personnel produira un rapport de synthèse des commentaires recueillis et poursuivra la mise au point du plan d’action.

Panel, de gauche à droite: Shawn Brook (Moderator, Seed World Group), Simon Ellis (Ellis Farm Supplies), Georges Chaussé (Sollio Agriculture), Ray Daniels (BASF North America), Karis Gutter (Corteva Agriscience North America), et Trevor Nysetvold (SGS Canada).

Panel, de gauche à droite: L-R: Shawn Brook (Moderator, Seed World Group), Simon Ellis (Ellis Farm Supplies), Georges Chaussé (Sollio Agriculture), Ray Daniels (BASF North America), Karis Gutter (Corteva Agriscience North America), and Trevor Nysetvold (SGS Canada).[/caption]

Pleins feux sur l’innovation
Cette année, Germination et Semences Canada se sont associés pour lancer la Vitrine de l’innovation en invitant des organisations qui, grâce au développement technologique, font avancer l’agriculture. Les trois finalistes ont pris la parole pendant le congrès : 20/20 Seeds Labs (tests moléculaires et d’ADN avancés servant à identifier les menaces aux cultures); Lucent Bio (enrobages de semences à micronutriments pour une nutrition durable des cultures); et Buhler Group (IA pour un meilleur traitement des semences). Les discussions ont été enregistrées pour le balado « Seed Speaks » de Germination et sera disponible prochainement. De plus amples informations sur les candidats sont disponibles ici.

La diversité et l’inclusion pour de meilleurs effectifs
L’assistance a aussi entendu la directrice générale du Conseil canadien pour les ressources humaines en agriculture (CCRHA), Jennifer Wright, décrire les changements qui touchent la main-d’œuvre dans une optique de diversité et d’inclusion. Mme Wright a souligné que le Canada était aux prises avec un nombre élevé de postes à pourvoir au Canada, un taux de chômage exceptionnellement bas et un nombre inégalé de départs à la retraite – et elle a fait remarquer que la main-d’œuvre nécessaire nous serait fournie en bonne partie par l’immigration. Enfin, elle a attiré l’attention sur des outils conçus par le CCRHA, dont le Cadre stratégique national de la main-d’œuvre pour l’agriculture et la fabrication d’aliments et de boissons et une boîte à outils en RH avec cours en ligne qui sera offerte dès l’automne.

La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada, l’honorable Marie-Claude Bibeau, et le premier ministre de Terre-Neuve, l’honorable Andrew Furey, avaient enregistré des allocutions pour le congrès.

Pendant la portion Assemblée générale annuelle de la rencontre, le DG de Semences Canada, Barry Senft, a dressé un bilan des activités de l’organisation, mentionnant que l’intensification des communications et des démarches de mobilisation auprès de nos membres et de notre clientèle était notre objectif pour notre deuxième année d’existence. C’est ainsi que Semences Canada a effectué sa première tournée hivernale cette année, qui lui a permis de rencontrer plus de 60 membres, clients et parties prenantes dans cinq provinces.

Modernisation du Règlement sur les semences
Le congrès de Semences Canada a eu le plaisir d’accueillir le président de l’ACIA, le Dr Harpreet S. Kochhar, qui a prononcé une allocution, et John Groenewegen, qui a exposé ses conclusions tirées du rapport d’analyse comparative internationale des systèmes semenciers que l’ACIA lui avait commandé. Semences Canada, qui a longtemps réclamé un rapport de ce genre pour éclairer la modernisation du Règlement sur les semences, en dresse ici une synthèse des points à retenir.

Élection à la direction
Toujours lors du congrès, Semences Canada a tenu ses premières élections au conseil d’administration et au comité de direction. Nous avons le plaisir d’annoncer qu’Ellen Sparry (C&M Seeds) demeurera notre présidente et que Brent Collins (BASF) a été élu vice-président. Merci à tous ceux et celles qui ont posé leur candidature et félicitations aux nouveaux administrateurs. 

« Notre direction est toujours allée au-delà de ce qui était requis, et je suis persuadé que cette équipe saura diriger notre organisation avec brio. Et comme nous nous plaisons à le dire, voyons voir ce que nous pouvons faire germer ensemble! Nous réaliserons sûrement de beaux progrès au cours de l’année à venir », a déclaré le DG de Semences Canada, Barry Senft.

Semences Canada tient aussi à exprimer sa sincère gratitude aux administrateurs sortants, nommément Dianne Gilhuly (Kent Agri Lab), Georges Chaussé (Sollio Agriculture), Philippe Charlebois (Semican) et Quentin Martin (Cribit Seeds). Leur expertise et leurs contributions ont beaucoup consolidé notre organisation.

Merci à tous ceux et celles qui se sont déplacés pour assister à notre congrès annuel à St. John’s. Outre les réunions, les personnes présentes ont sûrement apprécié la chaleureuse hospitalité des gens de Terre-Neuve, puisqu’elles ont participé en grande nombre à l’excursion aux baleines, à la partie de golf, aux activités sociales et, bien sûr, à l’incontournable cérémonie du screech-in.

Les enregistrements et la documentation connexe seront téléchargés sur le site Web de Semences Canada dans les prochains jours.

Au plaisir de vous voir à Edmonton!
Déjà, nous anticipons avec plaisir de rencontrer nos membres et nos partenaires au congrès annuel de 2024 à Edmonton, en Alberta. Vous pouvez dès maintenant inscrire les dates du 8 au 11 juillet dans vos calendriers – de plus amples renseignements suivront.

Merci à tous les commanditaires!


Demandes d’information des journalistes :
La directrice des relations gouvernementales, Lise Newton

Principal porte-parole du secteur des semences au Canada, Semences Canada représente les analystes, les obtenteurs, les distributeurs, les transformateurs, les détaillants, les producteurs de semences et tous les autres intervenants qui contribuent à l’industrie, d’un océan à l’autre. La semence est le premier maillon vital dans la chaîne de valeur agricole; l’industrie des semences contribue pour plus de 6 milliards de dollars à l’économie, emploie plus de 63 000 Canadiens et exporte pour plus de 700 millions de dollars par année.

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Retour sur 2022-23 : Semences Canada célèbre son deuxième anniversaire!

Le 7 juillet 2023 – Au cours de la dernière année, nous avons continué d’œuvrer à l’édification d’une organisation dynamique et progressiste qui représente toute la chaîne de valeur des semences et qui cultive des relations fortes avec les responsables des politiques.

Durant cette deuxième année d’activité, nous nous sommes attachés à intensifier les communications et les démarches de mobilisation auprès de nos membres et de notre clientèle. Nous avons organisé notre premier assemblée générale annuelle en personne, suivie d’une assemblée semestrielle, nous avons lancé une série de webinaires, un bulletin mensuel à l’intention de l’industrie et de nouvelles plateformes pour soutenir notre membrariat, et avons effectué notre première tournée nationale pour aller à la rencontre des membres, des clients et de nouvelles parties prenantes. Nous avons joué un rôle d’impulsion dans différents dossiers touchant aux politiques, notamment ceux de la modernisation du Règlement sur les semences, de la protection de la propriété intellectuelle et de la durabilité.

Nous avons produit une rétrospective de l’année 2022 pour mettre en lumière le travail qu’accomplit Semences Canada. Cliquez ici pour voir la rétrospective de 2022-23.

En 2023, Semences Canada entend dialoguer avec ses membres et ses clients partout au pays. Si vous souhaitez de l’information sur l’adhésion à Semences Canada, veuillez communiquer avec Lorne Hadley. Pour de l’info sur les services à la clientèle de Semences Canada, veuillez vous adresser à Roy VanWyk. Pour toute question au sujet de notre rétrospective de 2022-23, veuillez écrire à Lise Newton. 

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Principal porte-parole du secteur des semences au Canada, Semences Canada représente les analystes, les obtenteurs, les distributeurs, les transformateurs, les détaillants, les producteurs de semences et tous les autres intervenants qui contribuent à l’industrie, d’un océan à l’autre. La semence est le premier maillon vital dans la chaîne de valeur agricole; l’industrie des semences contribue pour plus de 6 milliards de dollars à l’économie, emploie plus de 63 000 Canadiens et exporte pour plus de 700 millions de dollars par année.

Demandes d’information des journalistes :

La directrice des relations gouvernementales, Lise Newton

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Rapport de la Réunion semestrielle 2022 de Semences Canada.

Merci à tous ceux qui ont assisté à notre réunion semestrielle de 2022 à Ottawa cette semaine. N’avez-vous pas pu vous joindre à nous? Pas de problème! Voici un résumé des réunions et des discussions qui ont eu lieu.

La séance d’ouverture s’est déroulée avec succès.
La séance d’ouverture s’est déroulée avec succès. Les membres ont entendu de M. Francis Drouin, Secrétaire parlementaire du ministre de l’Agriculture et de l’agroalimentaire, et Lisa Thompson, la ministre de l’Agriculture et des affaires rurales de l’Ontario qui ont salué les membres et souligné leurs appuis à Semences Canada et leur enthousiasme à l’idée de travailler avec Semences Canada sur nos enjeux clés.
 
La présidente de Semences Canada, Ellen Sparry, et le directeur général, Barry Senft, ont ouvert la première séance semestrielle en personne avec des salutations et des mises à jour sur les initiatives de Semences Canada et sur ce que nous avons accompli depuis notre assemblée annuelle en juillet. 


Félicitations au Dr Istvan Rajcan pour avoir reçu le prix de CPBI 2021!


La modernisation des règlements sur les semences a été à l’avant-garde cette semaine.

La modernisation des règlements sur les semences a été à l’avant-garde cette semaine. Le directeur des politiques, Lorne Hadley, et la gestionnaire des affaires réglementaires, Lauren Comin, ont pris la parole lors d’une séance de MRS suivie d’une séance de questions et réponses avec les membres.Ils ont fourni une mise à jour sur les MRS et présenté la position de Seeds Canada sur les conclusions des groupes de travail. Une discussion a lieu au sujet de la certification des semences, de l’enregistrement des variétés et des tableaux de classement.

Les membres ont entendu les plus récentes mises à jour sur le processus de MRS de l’ACIA et la façon dont les recommandations des groupes de travail sont harmonisées avec les principes de politique de MRS et le cadre fonctionnel et la chaîne de valeur des semences.
 
Réunion des comités des politiques et des enjeux

Comité des politiques et des enjeux en matière de droits de propriété intellectuelle – Anthony Parker, du Bureau de la protection des obtentions végétales, s’est joint à nous pour examiner les mises à jour sur la protection des obtentions végétales et les dossiers de protection des variétés. Par la suite, Mel Reekie, gestionnaire des Services de la propriété intellectuelle à Semences Canada, fait le point sur la plateforme de l’AUV.Comité des politiques et des enjeux en matière des biotechnologies – Jennifer Hubert, de Croplife Canada, a fait une présentation sur les progrès de la politique d’innovation en matière de sélection des végétaux et la gestionnaire des affaires réglementaires, Lauren Comin, a fait le point sur la base de données sur la transparence de Semences Canada.Comité des politiques et des enjeux des graines oléagineuses, des légumineuses et des céréales de l’Ouest – Henry de Gooijer, d’agriculture et Agroalimentaire Canada, a discuté d’une étude comparative sur la sélection végétale publique. Lauren Comin fait une présentation sur l’abandon des essais de rendement sur le canola dans les prairies, suivie d’une vidéo préenregistrée de Chris Vervaet de Canadian Oilseed Processers Association qui a parlé de la politique sur les carburants propres.Comité de la politique et des enjeux sur le maïs, le soya et les céréales de l’Est – Heather Russell du the Atlantic Grains Council a présenté sur son nouvel échantillon de semences de maïs dans une vidéo préenregistrée.  Georges Chaussée, de Sollio Agriculture, a parlé des politiques sur les pesticides au Québec, suivis de Luis Luque, de CropLife, qui fait le point sur leur concours de gestion de la résistance des producteurs.

Le sénateur Rob Black était présent lors de la réception de la présidence.
Pour conclure le premier jour, la présidente Ellen Sparry souhaite la bienvenue aux membres à la réception de la présidente. Les invités ont entendu les salutations du sénateur Rob Black, président du Comité sénatorial de l’agriculture
 
Roy van Wyk, Dave Lockman et Mel Reekie, de L’équipe des Services à la clientèle et de la Propriété intellectuelle de Seeds Canada, ont assisté à la réunion semestrielle où ils ont rencontré les membres et les clients. Ils ont répondu à des questions sur nos services à la clientèle, la plateforme VUA, les services IP et plus encore.
 
Au plaisir de vous rencontrer à Terre-Neuve!
Nous sommes heureux de communiquer avec nos membres l’an prochain, à l’assemblée annuelle de 2023 à St. John’s, Terre-Neuve! L’assemblée annuelle aura lieu du 10 au 12 juillet 2023 au Delta Hôtels St. John’s Conférence Centre. De plus amples renseignements vous seront communiqués durant la nouvelle année. 

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Semences Canada est le principal porte-parole du secteur des semences au Canada. L’organisme représente les analystes de semences, les obtenteurs, les distributeurs, les transformateurs, les producteurs de semences et d’autres intervenants du secteur, d’un océan à l’autre. La semence est le lien vital dans la chaîne de valeur Agricole; l’industrie contribue à l’économie à hauteur de 6 milliards de dollars, emploie plus de 63 000 Canadiens et exporte pour plus de 700 millions de dollars par année.

Demandes des médias :

Lise Newton
lnewton@seeds-canada.ca
343-777-3867

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Pleins feux sur la durabilité dans le secteur des semences à l’échelle internationale

J’ai eu l’occasion d’assister pour la première fois aux réunions préliminaires des groupes de coordination de la Fédération internationale des semences (ISF) au début de novembre. Les réunions avaient lieu à Rome, en Italie, et pas seulement à cause des nombreuses gelaterias de la ville (même si j’avoue qu’elles ont aiguisé mon envie d’assister aux rencontres). Outre le gelato, les pâtes et le pape, on trouve à Rome le siège de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Et, le matin de la réunion du groupe de coordination de l’ISF sur l’environnement, l’éthique et la responsabilité sociale, nous avons pu assister à la cérémonie d’ouverture de la première conférence mondiale de la FAO sur la production végétale durable. Le secrétaire général de l’ISF, Michael Keller, a prononcé l’un des discours programmes de la matinée, dans lequel il mettait en relief l’importance des semences.

La question de la durabilité a deux volets. Le premier est un message très positif que nous devons nous préparer à communiquer. Comme l’a mentionné M. Keller dans son discours, les semences sont le point de départ de la marche vers la durabilité. La génétique, livrée sous forme de graine, peut nous aider d’une part à nous adapter à l’évolution de l’environnement et d’autre part à atténuer les changements à venir. Grâce aux méthodes de développement et de commercialisation des semences, les agriculteurs canadiens ont accès chaque année à de nouvelles variétés adaptées aux conditions de croissance d’aujourd’hui. Les scientifiques peuvent accéder au génome de la plante et optimiser les caractères présents, par exemple l’efficacité de l’utilisation de l’azote, l’architecture des racines, la capacité de photosynthèse et la tolérance à la sécheresse. Et des innovations en matière de sélection végétale nous donneront encore plus de pouvoir. En se servant de la modélisation des ravageurs et du climat, les scientifiques peuvent adapter la génétique des plantes afin de leur conférer la capacité de résister aux stress biotiques et abiotiques prévus, voire de bien pousser dans ces conditions. À l’aide des nouvelles technologies de sélection, on pourrait produire des récoltes plus abondantes et de meilleure qualité, plus rapidement, et ce, avec une empreinte écologique équivalente ou moindre. Toutefois, comme le signale un nouveau rapport spécial de la Banque Royale du Canada, les exigences réglementaires peuvent faire obstacle au déploiement de l’innovation génétique. Il faut permettre aux développeurs d’utiliser les innovations et aux agriculteurs d’y avoir accès.

Le second volet de la question de la durabilité des semences exigera plus d’efforts et l’adoption de nouvelles pratiques exemplaires. À l’instar de la production de cultures, la production de semences contribue aux émissions. Le secteur des semences doit s’intéresser aux nouvelles pratiques de production qui naissent de la quête actuelle de durabilité, et il doit emboîter le pas. L’utilisation des terres, l’utilisation de l’eau et la main-d’œuvre devront toutes être optimisées pour limiter le plus possible les impacts négatifs sur la société et l’environnement. Une production de semences durable sera essentielle à un système de production agricole durable, dans le cadre du cycle de vie d’un produit fini.

Les projecteurs demeurent braqués sur la durabilité dans notre secteur. En fait, au moment d’écrire ces lignes, l’ISF représente le secteur des semences à la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques #COP27, au Caire, en Égypte. Les semences ne sont évidemment pas une solution miracle : les innovations sur ce plan ne garantissent pas l’atteinte de tous nos objectifs mondiaux. En revanche, je vous garantis que le secteur a un bon message à livrer et qu’il aura de nombreuses occasions de contribuer. 

Envie de creuser la question?

 

Autrice : Lauren Comin, gestionnaire des affaires réglementaires, Semences Canada

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Semences Canada est le principal porte-parole du secteur des semences au Canada. L’organisme représente les analystes de semences, les obtenteurs, les distributeurs, les transformateurs, les producteurs de semences et d’autres intervenants du secteur, d’un océan à l’autre. La semence est le lien vital dans la chaîne de valeur Agricole; l’industrie contribue à l’économie à hauteur de 6 milliards de dollars, emploie plus de 63 000 Canadiens et exporte pour plus de 700 millions de dollars par année.

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Lise Newton
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Assemblée annuelle 2022 de la NAPPO : projet de dépistage du ToBRFV dans les semences

26 octobre 2022 – Le virus du fruit rugueux brun de la tomate, ou ToBRFV, transmis par les semences, attaque les plantes de la famille des Solanacées, notamment les tomates et les poivrons Découvert en 2014, il peut rendre les fruits invendables. Il y laisse des taches ratatinées ou raboteuses et change l’aspect des feuilles. Le ToBRFV est hautement transmissible et considéré comme un organisme de quarantaine dans les pays membres de l’Organisation nord-américaine pour la protection des végétaux (NAPPO), soit le Mexique, les États-Unis et le Canada.

À l’heure actuelle, il n’existe aucun traitement contre le ToBRFV, et aucune source de résistance génétique n’a encore été découverte. Les précautions à prendre pour prévenir ce parasite comprennent des contrôles des cultures (p. ex. des mesures d’hygiène strictes) et, surtout, la localisation de sources d’approvisionnement en semences exemptes de virus. 

Selon Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), le Canada a produit 256 361 tonnes métriques de tomates de serre en 2020, d’une valeur totale à la ferme de 665,9 millions de dollars, et la majeure partie de la production (71 %) vient de l’Ontario (AAC, 2020). Même si les tomates sont produites ici au Canada, la plupart des semences destinées à la production commerciale sont importées. La présence du ToBRFV a été confirmée aux États-Unis, au Mexique et, hors du continent, en Italie, en Arabie saoudite, en Israël, en Jordanie et en Turquie (ASTA, 2022). 

La stricte surveillance des mouvements du virus en Amérique du Nord fait planer une lourde menace sur l’industrie horticole du Canada. Tandis que les développeurs examinent des techniques susceptibles de limiter les impacts du virus, les membres de la NAPPO travaillent à l’harmonisation des protocoles de diagnostic pour alléger les retards et réduire les coûts des tests à réaliser pour faciliter le commerce. Le projet de test ToBRFV vise à évaluer les protocoles de diagnostic moléculaire utilisés dans différents États en vue d’établir un protocole standard de la NAPPO pour l’évaluation les semences.

Une équipe hautement coordonnée de spécialistes de tout le continent, répartis en plusieurs sous-groupes, travaille actuellement au projet. Le Canada y compte quatre représentants de l’Agence canadienne d’inspection des aliments et un de l’industrie (Lauren Comin, de Semences Canada).

Les membres de Semences Canada seront informés de l’évolution du projet lors de la prochaine réunion du comité des politiques et des enjeux des semences potagères et horticoles, au début de 2023.

Profil de la culture de la tomate de serre au Canada, 2020 (2020) AAC. A118-10-24-2020-fra.pdf (publications.gc.ca)  

Tomato Brown Rugose Fruit Virus (ToBRFV): Q&A on the new Tobamovirus (consulté le 20 octobre 2022) American Seed Trade Association QA-ToBRFV.pdf (hortcouncil.ca)

Fiche technique du Réseau d’avertissements phytosanitaires sur le ToBRFV (consultée le 28 octobre 2022)

Autrice : Lauren Comin, gestionnaire des affaires réglementaires, Semences Canada

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Voyager à l’international n’est jamais simple.

Le 5 octobre 2022 – En septembre, j’ai eu l’occasion de voyager à l’étranger pour la première fois à titre de déléguée de Semences Canada. Je me suis rendue à Punta del Este, en Uruguay, pour le congrès de la Seed American Association (SAA), une organisation qui défend les intérêts de l’industrie des semences dans les Amériques. Semences Canada est membre de la SAA et siège à son conseil d’administration.

C’était la première fois que j’allais dans l’hémisphère sud et, malgré toute ma planification, me rendre en Uruguay n’a pas été de tout repos. Avant de partir, j’avais fait mon gros possible pour m’assurer que mes vaccins étaient à jour, même s’il était difficile de savoir exactement lesquels étaient nécessaires, et mes dossiers étaient un fouillis de bouts de papier et de listes électroniques modernes. Évidemment, j’avais besoin d’une preuve de vaccination contre la COVID-19 pour entrer aux États-Unis et en Uruguay, mais allez savoir quels documents allaient être acceptés. Alors, j’ai tout apporté : les papiers de la pharmacie, le code QR du ministère de la Santé de l’Alberta, tous mes dossiers écrits et numériques.

À mon arrivée à Houston, j’ai appris que mon vol pour Buenos Aires avait été annulé en raison de problèmes de maintenance et reporté au lendemain matin. Il me fallait donc coucher une nuit à Houston et puis, comme je ne pouvais pas trouver de vol entre l’Argentine et l’Uruguay avant le lendemain, il me fallait aussi ajouter une nuit à Buenos Aires, ce que je n’avais pas prévu. En tant que Canadienne, je fais de mon mieux pour maîtriser le français et l’anglais, mais mon espagnol no es bueno, ce qui n’a pas facilité les choses.

À quoi peut donc servir ce pleurnichage à part m’attirer un peu de sympathie?

Le transport international des personnes et des marchandises est rarement simple. Malheureusement, mondialisation oblige, l’industrie des semences ne peut s’en dispenser. Au Canada, on compte sur les pépinières de contre-saison des régions du sud pour accélérer la constitution des générations et des réserves de semences. Les semences doivent descendre dans le sud, puis remonter au nord. Bon nombre de nos cultures ne se prêtent pas du tout à la production de semences, alors le Canada dépend des importations. Une fois qu’une plante est cultivée, nous devons également nous assurer qu’une variété ou un traitement de semences donné est approuvé pour l’importation dans ce marché.

La conversation à Punta del Este a beaucoup porté sur la nécessité et les avantages de l’harmonisation des pratiques entre les pays. Les exigences phytosanitaires diffèrent d’un État à l’autre et évoluent périodiquement. Lors de réunions parallèles avec Servicio Agrícola y Ganadero (SAG), organisme national chargé de la protection des végétaux au Chili, nous avons discuté de questions phytosanitaires et des inspections de la production canadienne de canola de contre-saison. Même si les différences entre les procédures peuvent s’avérer frustrantes, il ressort de cette réunion – mais aussi des séances plénières – que le désir de collaborer, de coopérer et d’harmoniser est fort. Des réunions comme le congrès de la SAA et d’associations nationales du commerce des semences offrent des tribunes pour ces discussions et, espérons-le, déboucheront sur des relations plus solides à l’avenir.

L’harmonisation des politiques et des règlements sur l’innovation en matière de sélection végétale était un autre des dossiers chauds à l’ordre du jour de la SAA. Sauf quelques exceptions comme le Pérou, l’Amérique du Sud est généralement progressiste dans son adoption des technologies génétiques, à l’instar du Canada. Cependant, les référendums tenus dernièrement au Chili en vue de modifier la législation du pays et l’acceptation de la biotechnologie auraient pu entraver notablement le commerce canadien des semences. Les directives récentes de Santé Canada sur les cultures issues de l’édition génomique, ainsi que l’orientation proposée par l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ont été vues comme des politiques progressistes vers lesquelles d’autres pays devraient tendre. Si l’harmonisation est raisonnable dans les Amériques, on ne peut pas en dire autant du reste du monde, et il y a encore beaucoup à faire.      

Le congrès de la SAA s’est conclu par une discussion sur un sujet qui semble à l’ordre du jour de toutes les conférences agricoles, peu importe où elles ont lieu, c’est-à-dire la durabilité. Cette discussion sur la durabilité a porté non seulement sur la contribution des semences et des technologies connexes à la santé des sols, à l’atténuation des changements climatiques et à l’adaptation, mais aussi sur le rôle du secteur des semences dans l’utilisation responsable des ressources (terre, eau, personnes, etc.) aux fins de la production. Si ce n’est pas déjà le cas, la durabilité pourrait devenir un autre des paramètres qui permettent – ou entravent – le mouvement des semences sur le marché mondial.

J’ai bien l’intention de poursuivre ces conversations à l’international avec les acteurs du secteur des semences, en espérant toutefois qu’il y aura moins d’entraves à mes prochains déplacements.

Auteur: Lauren Comin, Gestionnaire des affaires réglementaires

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